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La Toison d'Or

Baron H. Kervyn Lettenhove
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      Charles-Quint ! Faut-il ajouter quelque chose à ce nom ! Ne vaut-il pas mieux suivre l'exemple de Don Louis d'Avila qui, sous le buste de Charles-Quint, n'avait fait placer que cette courte inscription : « Carolo Quinto, et è assai questo. » « A Charles-Quint, ce nom en dit assez » !

      Il me semble, au contraire, que la gloire qui s'attache à ce nom rend intéressants les plus petits détails concernant non seulement son attachement à l'ordre de la Toison d'or et ses soins pour en augmenter le prestige, mais encore sa bravoure, ses mœurs, ses vertus, toutes ces choses en un mot dont ses confrères avaient le droit de s'occuper dans leurs séances capitulaires et que le greffier devait pieusement consigner en ses livres.


      Au moment où Charles-Quint devint Chef et Souverain de la Toison d'or – il avait six ans – un ambassadeur Vénitien écrivait : « Le fils aîné du roi de Castille est doué d'un extérieur agréable et montre des dispositions extraordinaires. Tout ce qu'il fait révêle son énergie et son courage » (103). En 1516, l'Eveque de Badajoz s'exprimait à peu près de même : « Le Prince est doué de très grandes dispositions et d'un grand caractère ».

      Etait-ce à des précepteurs, dont le plus connu est Florisonne, depuis Pape sous le nom d'Adrien VI, que Charles-Quint devait de mériter ces éloges ? Il semble que non, car « il se dérobait souvent à leurs leçons pour suivre les fauconniers à la chasse ou pour aller agacer dans sa cage de fer quelque lion de Numidie » (104). Les grandes qualités de l'homme de bien et de l'homme de génie furent développées dans le cœur de cet enfant appelé à régner sur tant de royaumes, par une princesse dont la mémoire est bien digne tous les respects et toutes les sympathies.

      C'est Marguerite d'Autriche, sœur de Philippe le Beau. Sa vie avait été si malheureuse qu'elle avait pris pour devise : « Fortune et infortune font une ». Elle était prudente, instruite, éclairée et elle aimait tendrement son neveu. En 1510, elle disait dans une de ses lettres : « Mon neveu croît journellement et s'adresse fort à toutes choses honnêtes ; et j'espère y prendre telle garde que j'y aurai honneur » (105).

      Comment en présence du tableau que nous offre cette princesse cruellement éprouvée et se dévouant, au milieu des difficultés de toutes sortes, avec une admirable fermeté à l'éducation de ce prince qu'elle aime maternellement et dont elle prépare avec tant de clairvoyance les hautes destinées, comment, dis-je, ne pas penser à une autre princesse, archiduchesse d'Autriche elle aussi, ayant subi un deuil aussi cruel que prématuré, veillant avec la même sollicitude sur le jeune héritier d'un royaume faisant partie de l'héritage de Charles-Quint et ayant obtenu, elle aussi, des résultats si brillants chez ce royal élève, son fils unique, qu'on ne peut s'empêcher d'établir un parallèle entre lui et son impérial ancêtre, entre Elle et Marguerite d'Autriche et de croire que l'Espagne est de nouveau appelée, par ces circonstances identiques, à des jours glorieux ! Pour rendre plus sensible encore ce rapprochement, on dirait que la nature s'est plu à faire revivre sur le visage de ce jeune Souverain, aujourd'hui Chef et Souverain de la Toison d'or, tous les traits de Charles V ! Jamais ressemblance morale et physique n'a été plus frappante !


      En 1514, Charles V est émancipé et prête serment comme Comte de Flandres. Un an après, il recueille l'héritage du roi d'Aragon. En 1519, il est nommé Empereur !

      Une si haute fortune ne trouble aucune de ses facultés et ne lui enlève aucune de ses vertus. « Il a garde de s'acaignarder en oisiveté ou aux plaisirs de la Cour ».

      En dehors des heures de travail consacrées aux affaires de l'empire, ce sont les exercices physiques qui l'occupent. Il est le meilleur cavalier de son temps. Mieux que personne, il savait briser une lance. Aussi, en digne petit-fils de Philippe le Bon et de Charles le Téméraire, aimait-il avec passion ce genre de divertissements (106). La première joûte à laquelle il prend part a lieu à Bruxelles, en 1517. Quelques mois après, il est en Espagne. Dès son arrivée à Vallalolid, il organise de nouvelles joûtes où se distinguent les sires de Croy, de Lannoy, de Beaurain, d'Aramonte de Mendoza, d'Aguilar, etc. Charles-Quint, armé de pied en cap, voulut lui-même descendre dans la lice, rompit trois lances sur quatre contre le sire de Lannoy, et fit admirer de tous son adresse et son ardeur : « Les panaches volaient en l'air dit P. Martyr, les armures tombaient en éclat, le sang des chevaux coulait... les dames criaient « Jésus, Jésus » et pleuraient » (107).

      L'empereur, qui n'a que dix-sept ans, est de taille moyenne, mince, bien proportionné de corps, avec la jambe très belle, bien fait, la peau blanche, le nez un peu aquilin, le menton trop long, la lèvre encore imberbe.


      Modestement, il a pris pour devise : « Nondum, Pas encore ». Il veut, ainsi que ces mots le montrent, apprendre encore avant d'en apprendre aux autres.

      C'est pour ces raisons si sages qu'il ne revendiquera que plus tard le commandement de ses armées. Mais il se rattrapera alors. C'est un chroniqueur célèbre qui, étudiant la vie de tous les grands capitaines, lui rend d'abord cet hommage : « il est le plus grand capitaine (108) qui ayt esté depuis Jules César et notre grand Charlemagne ; je puis le dire selon ses exploits car il eût à faire à des guerriers aussi grands que ceux de Jules Cesar et Charlemagne » (109) ; puis ce même chroniqueur ajoute : « L'Empereur se mit fort tard en la danse de Mars, mais il y persévéra alors si bien pendant l'espace de vingt ans, qu'il fut estimé le meilleur danseur de la fête ou de Bellone tant qu'elle tint grand bal pour lui ». (110)

      A son baptême, Charles-Quint avait reçu d'un de ses parrains le Seigneur de Croy un casque eu or et du sieur de Berg une épée. De pareils dons avaient porté leurs fruits : le petit-fils de Charles le Téméraire aimait cette danse et il disait fréquemment : « Je suis né et fait pour les armes et je les continuerai tant que je n'en pourrai plus ». Il tint parole et poussa si loin le scrupule qu'aussi longtemps que la maladie ne l'eût pas terrasse, il n'abandonna pas les batailles (111). Au milieu même de souffrances cruelles, il se faisait mettre à cheval, les genoux entourés de bandages et d'écharpes pour parcourir le front de ses troupes. A la bataille de Ranty, plus malade encore, il se fit porter en litière devant les colonnes de son armée.

      C'est donc bien justement qu'un chroniqueur fait remarquer « qu'il fut haut de courage et présumant fort de soy. Par son brave cœur, il hasardait tout, » car « il avait le cœur haut, brave et valeureux » . Dans les combats, il se jette au plus fort de la mêlée, ne craint aucun danger. « A Tunis, on le vit haranguer ses soldats sous le feu de l'ennemi et combattre en soldat » (112). Sa bravoure est telle que les plus braves la trouvent excessive.

      Ces braves sont des chevaliers de la Toison d'or et ils se font naturellement un devoir d'entourer dans ces mêlées leur héroïque Chef et Souverain. Du Souverain l'exemple avait été aux chevaliers ; des chevaliers, il descend au peuple. C'est ainsi que « sous le règne de Charles-Quint, l'esprit des populations se porte avec un zèle semblable au sien, vers la carrière des combats. Une foule de capitaines flamands suivaient Charles de Gand, et à sa voix, conduisirent leurs bandes d'ordonnances depuis les plaines de Pavie jusqu'aux sables de Tunis ! (113)


Armure de Charles-Quint      Car Charles-Quint après avoir donné l'île de Malte aux chevaliers de St-Jean-de-Jérusalem et envoyé la flotte de Doria relever l'étendard de la croix sur les rivages de la Grèce, se souvint dle ses devoirs de prince chrétien.

      Comme son aïeul, Philippe le Bon, mais avec plus de bonheur que lui, Charles-Quint avait toujours eu en vue la défaite des infidèles. Lors de son couronnement à Aix-la-Chapelle, alors qu'il avait ceint la couronne même de Charlemagne et qu'il tenait son sceptre et son épée, il avait promis de faire « un gros exploit sur les infidèles, de mettre paix par toute la chrétienté et d'employer totalement sa force et sa puissance à la diffusion, conservation et augmentation de notre foy. »

      N'est-ce pas là le vrai serment d'un chevalier de la Toison d'or qui a présent à la mémoire les statuts de son ordre ? C'est pour cela que, comme Brantôme l'a écrit, « Charles-Quint eût aimé à ne tirer l'épée que contre les Turcs et que dans sa volumineuse correspondance, alors qu'il est occupé à faire face à d'autres ennemis, on le voit toujours préoccupé du « très cruel Turc, ennemy de tous bons chrestiens » (114).

      A Tunis, il avait délivré vingt mille chrétiens qu'il vêtit à ses frais et qui allèrent répandre dans toute l'Europe la gloire de leur libérateur.


      Une bonne part de cette gloire revenait aux chevaliers de la Toison d'or qui s'étaient particulièrement distingués en cette campagne. L'Empereur fit mentionner « ces hauts faits » dans les registres de l'ordre et pour en perpétuer encore le souvenir d'une autre façon, il fit reproduire l'histoire de la conquête de Tunis sur de superbes tapisseries qu'il donna à l'ordre pour figurer à l'avenir dans tous les Chapitres.

      C'est dans la pensée de cette croisade contre l'infidèle, qu'il avait pris une nouvelle devise et choisi ces deux colonnes avec ces mots : plus outre, « voulant en cela braver et surpasser Hercule qui les avait plantées au détroit de Gibraltar sur les deux montagnes qui s'y voient encore » (115).


      L'empereur avait tous les droits à cette devise. Ses travaux, pourrait-on dire, avaient surpassé ceux d'Hercule. II a été neuf fois en Allemagne, six fois en Espagne, sept fois en Italie, dix fois aux Pays-Bas, quatre fois en France, deux fois en Angleterre, deux fois en Afrique ! (116) Et que de campagnes ! Il en a laissé le récit clans ses Commentaires si heureusement retrouvés (117) et qui avaient été écrits sous sadictée par un Brugeois (118).

      « A quarante ans, il avait terminé à son avantage des luttes qui duraient depuis le commencement du siècle entre l'Espagne et la France pour la possession de l'Italie. Vainqueur de François Ier dans trois guerres successives, de Clément VII, il occupait les deux plus vastes Etats de l'Italie, au nord et au sud, dominant tous les autres par l'intérêt ou la crainte... D'un autre côté, il avait été le victorieux défenseur de l'Allemagne menacée par les Turcs. Il avait repoussé lui-même le redoutable Soliman II qui s'avançait vers Vienne. Marchant ensuite contre son capitaine Pacha Khaïr-Edin Barberousse, il avait attaqué sur la côte d'Afrique cet intrépide corsaire devenu maître de Tunis et d'Alger... Aux conquêtes d'Oran et de Bougie, il avait ajouté l'occupation de bône, de Bizerte, de Sousa et de Tunis. (119)


      Saint André, patron de la Toison d'or, l'avait protégé et saint Mathias également. Car Charles-Quint se plaisait à faire remarquer que c'était au jour de cette fête qu'il était né, avait été élu empereur, avait été couronné et avait fait François Ier prisonnier !

      Charles-Quint avait même été couronné deux fois. A Aix-la-Chapelle d'abord, à Bologne ensuite plus solennellement encore. Nous retrouvons dans le cortège qui va le conduire à l'église où le Pape l'attend, tout le faste des ducs de Bourgogne. Une courte description permettra d'en juger.

      Quatre mille Espagnols, vieux soldats des guerres passées ouvrent la marche. Viennent ensuite dix-huit grosses pièces d'artillerie, suivis de mille hommes d'armes des vieilles ordonnances de Bourgogne, tous très bien montés et armés et couverts de leurs riches casaques d'armes. Les hérauts d'armes et les pages vêtus superbernent de velours jaune, gris et violet, précédaient Charles-Quint. L'empereur montait « un très beau genait d'Espaigne, armé de fort belles et riches armes dorées et couvertes d'un sage de drap d'or, l'épaule droite pourtant découverte et la moitié du côté et les bras aussi par où se pouvaient voir aisement son collier et ses armes... Jamais je ne vis avoir si bonne grâce non à prince seulement mais à empereur et roy ». D'ailleurs « à ce prince tout seyait bien tant il était bien né et nourri ».

      Quatre ou cinq cents gentilhommes de la cour « les uns plus braves que les autres » en tête desquels marchaient les chevaliers de la Toison d'or, suivaient le Souverain, tous très bien montés et armés. Quinze cents chevau-légers et gendarmes, l'arme en tête, puis trois mille lansquenets terminaient le cortège.


      Malheureusement le goût des festins plus que celui des cortèges se retrouvait chez l'héritier des princes dont nous avons vu les fêtes à Bruges. Il est, en effet, certain que les traditions gastronomiques de la Cour de Bourgone eurent sur la santé de Charles-Quint une détestable influence. Par atavisme, il était grand mangeur. De plus il arrosait généreusement de vin ou de bière le plantureux repas réclamé par un estomac toujours affamé.

      « Dès cinq heures du matin, nous raconte un historien, il se faisait servir une volaille préparée avec des épices. A midi le menu comportait une vingtaine de plats. Le soir, il soupait deux fois : à huit heures et à minuit ». (120)

      Un ambassadeur anglais fut fort surpris, tout anglais qu'il était, de le voir à un banquet de la Toison d'or, manger successivement de cinq ou six grosses viandes « arrosant le tout pour le mieux qu'on avait jamais vu, car cinq fois, il vida sa coupe ne buvant jamais moins qu'un litre de vin chaque fois. »

      En Espagne, il usait largement de petits et gros poissons, de perdrix de Gama qui venaient de chez le Comte d'Osarno, de petits jambons vermeilles, de pâtés de toutes sortes, de boudins préparés à la flamande, d'épices et de condiments.

      Faut-il s'étonner après cela de ses atteintes de gouttes ? Son médecin n'avait-il pas raison de dire que cette maladie se guérit en fermant la bouche ?

      Mais Charles-Quint, pour porter le fardeau de son vaste empire et s'occuper de tant de travaux, croyait un semblable régime nécessaire afin de soutenir ses forces.


      Hâtons-nous de dire que Charles-Quint avait avec ses ascendants d'autres ressemblances sur lesquelles il importe d'insister davantage. Car, comme eux, il aimait les arts et protégeait les artistes. Si Philippe le Bon visitait familièrement l'atelier de Van Eyck, Charles-Quint aime à aller voir travailler le Titien. Philippe le Bon avait attaché Van Eyck à sa Maison et lui avait fait une pension, Charles-Quint confère au Titien un ordre de chevalerie et lui donna deux cents écus d'or par an sur les revenus du royaume de Naples. La tradition ne rapporte-t-elle pas aussi qu'un jour Charles-Quint ramassa lui-même le pinceau que le Titien avait laissé tomber, en disant que « le Titien méritait d'être servi par l'Empereur » ? (121)

      Pour juger des goûts d'art de Charles-Quint, il n'y a, d'ailleurs, qu'à examiner ses armes, compter ses tapisseries (122), voir les tableaux qu'il a amassés et qu'il laissera dans ses palais en Belgique (123) comme en Espagne ! Ce qui est plus éloquent encore, c'est l'inventaire de ce qu'il emporte dans le monastère de Yust où il va terminer ses jours dans la retraite et la pénitence. Ce qui y domine ce sont des tableaux ! Ils y figurent au nombre de quatorze. On y mentionne aussi une tapisserie, or, argent et soie, représentant l'Adoration des Mages !


      Comme chez ses ancêtres encore, toute la conduite de Charles-Quint est guidée par les aspirations les plus élevées. « Je ne crois pas, a écrit de Thou, que l'on puisse trouver ni dans notre siècle, ni dans les temps les plus reculés, un prince qui méritât davantage par la réunion de toutes les qualités, de servir de modèle à tous ceux qui veulent s'élever par la vertu. En effet, qu'a-t-il manqué a son éloge, soit qu'on remarque sa sagesse dans ses projets, sa constance dans les revers et sa modération dans les succès... »


      Charles-Quint devait donner de cette modération dans les succès l'exemple le plus grand qui fut possible : ayant atteint le faîte des grandeurs humaines, il se décida volontairement à en descendre pour en montrer le néant. Il voulut, en oubliant tout ce qu'il avait fait de grand et de glorieux, offrir au monde une preuve de son humilité.

      Mais avant de se retirer à Yust, où « aucun bruit des armées, avec lesquelles il avait fait tant de fois trembler le monde, ne devait lui parvenir et où il allait volontairement oublier ses bataillons bardés de fer et ses bannières flottantes », avant de se séparer à jamais du monde, il voulut réunir une dernière fois les chevaliers de la Toison d'or. Il les plaça près de lui et leur fit de longs et touchants adieux, jusqu'à ce qu'épuisé et sans voix, il fut retombé dans son fauteuil. « D'abondantes larmes découlaient, dit F. de Rabutin, le long de sa face et lui arrosaient sa barbe blanche ». Toute l'assemblée partageait son émotion et pleurait avec lui. Les sanglots redoublèrent quand l'Empereur s'écria : « Mes chers amis, votre affection me perce le cœur, je vous quitte avec douleur » (124).

      Tels furent les derniers mots du cinquième Chef et Souverain de la Toison d'or, « ce grand empereur qui, écrivait Brantôme, n'a pas eu son pareil depuis Charlemagne ! » Tel fut le dernier acte du grand empereur, qui avait l'esprit politique de son grand père Ferdinand le Catholique, la noble élévation de son aïeule Isabelle de Castille, la valeur chevaleresque de son bisaïeul Charles le Téméraire, le goût des beaux arts de ses aïeux Philippe le Bon, Charles le Téméraire et Maximilien d'Autriche !


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(103)  Histoire de Flandre, par le baron Kervyn de Lettenhove, t. VI, 21.

(104)  Histoire de Flandre, par le baron Kervyn de Lettenhove, t. VI, 25.

(105)  Histoire de Flandre, par le baron Kervyn de Lettenhove, t. VI, 25.

(106)  « Dans les joûtes, il est le plus adroit de sa cour » écrivait un ambassadeur Vénitien.

(107)  En Espagne encore, il combattit un taureau auquel il donna un fort beau coup de lance.

(108)  Charles-Quint se considérait lui-même comme le meilleur capitaine de son temps et plaçait après lui le Duc d'Albe.

(109)  Brantôme.

(110)  Brantôme.

(111)  Un historien fait remarquer que si Charles-Quint put soutenir toutes ces guerres, il le dut bien plus aux trésors de la Flandre qu'à l'Amérique (Soriano).

(112)  Histoire de Charles-Quint, par A. Pichot.

(113)  Histoire de Flandre, par le baron Kervyn de Lettenhove.

(114)  Histoire de Charles-Quint, par A. Pichot.

(115)  Brantôme.

(116)  Discours prononcé par Charles-Quint à son abdication.

(117)  Mon père retrouva à Paris ces précieux Commentaires inutilement cherchés par tant de savants et les publia.

(118)  G. Van Maele qui l'accompagna à Yust.

(119)  Mignet. Histoire de Charles-Quint.

(120)  Histoire de Charles-Quint, par A. Pichot.

(121)  Le Titien fit son portrait à différents âges, plusieurs fois celui de l'Impératrice, de Philippe II et des filles de Charles-Quint. Qu'il serait intéressant de les réunir momentanément !

(122)  On faisait alors d'admirables tapisseries à Bruxelles et à Bruges. Charles-Quint qui s'y intéressait spécialement disait : « La Flandre sera riche tant qu'on n'aura pas coupé le pouce de ses fileuses ».

(123)  Marguerite d'Autriche trouva à Bruxelles une galerie de 134 tableaux parmi lesquels dix Van Eyck, un R. van der Weyden, etc.

(124)  Histoire de Flandre, par le baron Kervyn de Lettenhove.




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