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Le développement de l'âme

Alfred Percy Sinnett
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CHAPITRE IX :
LE PLAN SPIRITUEL (2/2)

Il faut toujours nous souvenir que le plan spirituel, considéré ici, est le plan spirituel de ce monde. L'imagination ignorante commet souvent l'erreur d'apporter dans sa conception du Paradis une certaine incohérence d'idées. Elle se figure que l'âme quittant la vie terrestre, au stade actuel de l'évolution humaine, glisse sans transition dans un Paradis que l'on croit être le Ciel homogène du Cosmos universel, et où nous serions tous mis en présence de la Divinité absolue et susceptibles de prendra part à son omniscience. La science occulte exposant les faits de la Nature qu'elle est à même d'approfondir, nous décrit le plan spirituel de ce monde, dans lequel les âmes des mortels sont appelées à séjourner pendant un certain nombre d'années, avant de retourner immanquablement vers une nouvelle incarnation terrestre. Elle tient pour absurde que le Ciel actuel de notre humanité puisse être celui de l'univers entier ni qu'il doive durer éternellement. Dans les limites de l'éternité, qui pourrait dire quels sommets nous seront accessibles, avec quels plans d'existence, quels états de conscience nous pourrons entrer en contact ? Le véritable occultiste est aussi soigneux d'éviter les dénégations dogmatiques, que le véritable savant à se garer de ces pièges intellectuels. Mais le vrai scientiste avoue que beaucoup de choses dépassent sa science, et se contente d'affirmer celles qui sont de sa compétence. Il en est de même dans la science occulte. L'observateur, possédant les dons nécessaires, peut réellement entrer en relation avec le plan spirituel de la terre, et y reconnaître les âmes de ceux qui ont vécu sur terre. Il peut même comprendre et considérer ce plan, comme faisant partie du grand plan de l'évolution humaine, et constituant cette réalité que s'efforcent d'atteindre ceux qui aspirent aux joies du Paradis. Le véritable occultiste sait aussi que bien des conceptions du Ciel, adoptées par l'imagination humaine, sont au moins prématurées et que quelques autres sont même grotesques.

      Le développement, l'évolution et l'expérience que l'homme acquiert, soit dans son corps, soit hors de son corps, se déterminent toujours par des transitions graduelles, quelque infini que puisse nous paraître l'ensemble des possibilités qu'un avenir lointain lui réserve. Le Ciel dont notre race actuelle jouit entre deux incarnations est sujet à des limitations ; il n'en faut pourtant pas déduire que tout progrès spirituel au delà de ces limitations soit à jamais interdit à l'humanité. Les errements de la pensée moderne à ce sujet tiennent en grande partie à ce fait que les esprits cultivés de notre époque ont oublié la grande loi de réincarnation, dans laquelle une longue série d'existences jouent le rôle que les croyances populaires attribuent à une seule vie. Le plan spirituel de notre monde, où les êtres humains éprouvent, pendant les dix ou vingt siècles séparant deux incarnations, la joie la plus intense qu'ils soient capables de concevoir, peut être envisagé comme un simple lieu de repos pour un état de conscience plus élevé qui sera généralisé dans un avenir éloigné, et que quelques âmes sublimes ont déjà atteint aujourd'hui. Mais, en réalité, ceux qui ont l'habitude de se figurer le Ciel, qui les attend, comme s'étendant à tout l'Univers, seront peut-être désappointés ; mais cette déception ne saurait provenir que d'une imparfaite compréhension des relations existant entre leur état de conscience actuel et l'infini. L'enfant étendant la main pour saisir la lune est un faible exemple de la façon dont certains penseurs méconnaissent leur propre niveau spirituel, car rien ne saurait les satisfaire, après la mort, sinon la totalité des potentialités du Cosmos.

      Ces réflexions me ramènent au cas de cette âme qui, même sur le plan spirituel dont je viens de parler, pourrait aspirer vers une connaissance plus étendue encore que ne le comportent les ressources de ce plan. Le Ciel spirituel, qui n'est jamais que l'aspect spirituel de ce monde, renferme en ses limites de nombreuses conditions différentes. Dans l'état que j'ai cherché à dépeindre, les ressources de ce plan répondent à la soif de bonheur éprouvée par la généralité des hommes, en leur donnant la conscience intensifiée des affections qu'ils désirent, et en outre des occasions presque illimitées de s'instruire. Mais cet état n'est, après tout, que le premier degré de la vie spirituelle. Il suffit si complètement à la condition normale de la conscience humaine que des milliers d'êtres sont incapables d'une aspiration plus élevée. Mais à ceux dont les aspirations latentes furent très spiritualisées durant la vie incarnée, le plan spirituel révélera graduellement des possibilités d'un degré supérieur. Leur âme passera peut-être des siècles dans l'état précédent, puis ses aspirations latentes, vers une condition plus pure encore de conscience spirituelle, pourront s'affirmer éventuellement. Cette âme s'éveillera alors à la perception de ce fait, qu'au delà de la brillante lumière dans laquelle elle existe, une autre lumière rayonne d'un éclat plus éblouissant encore, dont elle approfondira plus tard les mystères.

      Par cette raison, bien que le plan spirituel ne soit pas une région compatible avec l'effort ou la lutte, d'anciens efforts et les luttes antérieures de la vie terrestre y donnent à l'âme une impulsion progressive qui se traduit en progrès conscient dans le royaume spirituel. Le langage serait impuissant à suggérer la nature des résultats déterminé par ce progrès ; voici néanmoins tout ce qui peut en être dit : l'épanouissement de la conscience sur le plan spirituel – pourvu que la force nécessaire à ce progrès ait été générée pendant la vie, – conduira l'âme vers un état conscient qui dépasse toute appréciation de la forme objective. Il est une condition spirituelle accessible à l'homme entre deux incarnations : celle où sa conscience parvient à embrasser la totalité des choses, au point d'oblitérer la différence des formes objectives, et même d'effacer presque la séparativité des individualités objectives, considérées comme distinctes de soi-même. L'enseignement de ceux qui ont atteint cet état de conscience nous laisse entrevoir qu'un esprit, quel qu'il soit, ne peut arriver à s'en former une idée claire ; il faut qu'il l'ait éprouvé lui-même, et on nous assure que sa sublimité surpasse autant la félicité de la condition spirituelle qui la précède que celle-ci, à son tour, surpasse le bonheur le plus pur rêvé par le penseur incarné. Au point de vue limité où nous sommes placés, à peine pouvons-nous contempler en imagination, avec un respect mêlé d'espoir, une condition aussi élevée ; mais tenons pour assuré que, si nous y parvenons, le sentiment d'extase qu'elle apporte avec soi dépassera tout ce que nous appelons bonheur. A un tel degré d'élévation, il ne faut absolument plus considérer le bonheur ou la connaissance comme étant acquise par l'individualité en question. Celle-ci s'est identifiée à l'essence même de ces idées. L'idée d'un commerce amical avec un être aimé se perd, se fond dans l'unité de toutes les individualités spirituelles ; car si cette unité n'est pas encore complètement réalisée dans le Dévakhan supérieur, au moins est-elle déjà pressentie dans l'état de conscience des niveaux « aroupiques ». L'esprit individuel laissant en arrière les plans de la manifestation, a presque atteint aux réalités essentielles et vivantes. Si j'évite de dire même aux « réalités absolues », c'est parce que dans les limites du plan d'évolution humaine, qui est loin d'être terminée, rien n'est susceptible de prendre contact avec « l'absolu », au sens propre du terme, avec ce qui représente l'esprit absolu du Cosmos universel. Mais, certes, les conditions supérieures de conscience spirituelle, dans la région sans formes, seront plus favorables pour affronter ces problèmes de l'infini, qu'un esprit humain, encore incarné, ne saurait aborder sans crainte.

      Maintenant, comparons encore les réalités magnifiques du plan spirituel, telles que le connaissance approfondie de l'Initié nous les dévoile, avec les conceptions du Paradis formées dans les religions exotériques. En traitant ce sujet, nous éviterons soigneusement de blesser la foi personnelle et anthropomorphe que l'enthousiasme religieux, sous la forme exotérique, sut inspirer à des fidèles plus dévots que véritablement instruits. Les enseignements de la vraie science spirituelle sublimisent et spiritualisent certainement les conceptions qui représentent le Ciel comme la demeure extra-cosmique de la Divinité, ainsi que ces personnifications de la Divinité formées par les religions conventionnelles dans le but de satisfaire aux imaginations incarnées. Mais si les pieuses aspirations adressées à ces personnifications ne sont pas les seuls sentiments méritant le nom d'aspirations spirituelles, elles n'en sont pas moins une partie intégrante. Il y a des milliers de personnes, si imbues de croyances définies concernant la présence, dans le Ciel, de certaines personnalités, que le Ciel, pour elles, ne serait pas le Ciel s'il ne les renfermait toutes. Mais qu'importe si les notions qu'elles ont conçues de ces êtres sont indignes de la grandeur du plan spirituel ! Qu'importe si la vérité est plus pure et plus impersonnelle que ne la représente leur imagination étroite et vulgaire ! Est-il admissible que leurs aspirations, leurs espérances, transférées dans la région spirituelle puissent s'harmoniser immédiatement avec un stade d'évolution ainsi spiritualisé ? L'imaginer serait oublier une leçon fondamentale de l'occultisme, c'est à-dire que la créature humaine s'élève graduellement sur l'échelle de la Nature, comme une conséquence des efforts imprimés à son développement pendant les incarnations successives. La translation de la conscience de l'Ego, d'un plan de la Nature à l'autre, peut mettre en activité des capacités latentes, mais elle n'en engendre pas de nouvelles.

      Par conséquent, l'âme n'ayant jamais spiritualisé les personnifications des religions exotériques ne sera pas capable de le faire quand elle prendra conscience sur le plan spirituel. Il en sera de cela comme des compagnons aimés laissés sur terre, et qui ne sont pas, – nous en faisions l'hypothèse quelques pages plus haut – en relation spirituelle avec elle. La pensée et les ardents désirs de cette âme émettront leur force créatrice ; et le fidèle qui se sera imaginé Dieu sous les traits d'un puissant monarque assis sur un trône, le contemplera ainsi et l'adorera prosterné au pied de ce trône, dans la sphère subjective de sa propre vie spirituelle. Si la Vierge ou les Saints ont joué pendant son séjour sur terre un rôle prédominant, la Vierge et les Saints apparaîtront, à son regard ravi, au seuil du plan spirituel. Des croyances religieuses purifiées et extrêmement élevées pourraient seules initier l'Ego aux pures réalités de ce plan.

      Jusqu'à présent, nous n'avons considéré le plan spirituel qu'au point de vue de ceux qui y pénètrent après avoir été retenus un temps plus ou moins considérable dans la condition astrale. Mais, à présent, nous pouvons élargir nos conceptions et rechercher comment les états de la conscience dévakhanique affectent l'âme ou l'Ego supérieur capable d'y fonctionner pendant sa vie terrestre.

      En discutant les conditions vraiment différentes de l'existence astrale, j'ai dû constamment insister sur ce point : que cette région présente à l'âme, après la mort, un aspect différent de celui qu'elle revêt pour l'âme libérée temporairement de son corps. J'aurai beaucoup à dire plus tard sur cette libération temporaire, car c'est une des plus importantes pratiques du développement spirituel anormal ; je n'anticiperai donc pas sur cette partie de mon sujet pour expliquer comment s'obtient cette libération, et quels en sont les résultats. Examinons, pour l'instant, les résultats du progrès occulte que peut acquérir l'Ego, encore en incarnation sur terre, par ses incursions temporaires sur le plan spirituel. Quel aspect ce plan, tel que je l'ai décrit, présentera-t-il à la conscience d'un tel Ego ?

      Il éprouvera dans l'un et l'autre cas le sentiment d'extase et de félicité intense qui est l'apanage de la condition dévakhanique ; car c'est un attribut inhérent de la conscience sur le plan spirituel. Il jouira aussi de la société de tous les êtres qui lui sont chers. Mais s'il s'agit d'une âme très élevée, et que ces ascensions sur le plan spirituel se répètent fréquemment, il s'ensuivra un état où l'activité mentale de l'être incarné profitera largement de toutes les acquisitions de la conscience spirituelle. L'Ego supérieur continuellement poussé par sa personnalité incarnée à déchiffrer les mystères, à résoudre les problèmes qui la préoccupent, aura recours pour cela aux ressources presque infinies des clichés akashiques. Ces annales seront, pour l'Ego encore incarné sur la terre, d'une utilité bien plus grande que pour celui qui, l'ayant quittée, jouirait, pour de longues années encore, d'une félicité pure et sans mélange.

      L'Ego encore incarné pourra par là même faire des comparaisons continuelles. Tout comme l'Ego désincarné, il jouira d'une félicité sans mélange, mais il ne perdra cependant jamais de vue les complexités de sa situation nouvelle, ni celles du plan terrestre. Ayant acquis la connaissance des ressources scientifiques inhérentes à l'état spirituel, il pourra les appliquer aux affaires terrestres, et obtenir ainsi une intuition merveilleuse des choses de ce monde.

      En parlant de conscience, il est très important de distinguer la conscience pure et simple de la soi-conscience – cette condition dans laquelle le fait même de la conscience devient sujet à examen. Ainsi, un animal peut être conscient comme un homme, mais il n'est pas soi-conscient – il est incapable de tourner sa perception mentale intérieurement pour réfléchir au phénomène de sa propre pensée. Dans le même ordre d'idée, l'âme qui après la mort se trouve sur le plan spirituel, se trouve aussitôt envahie par ce sentiment intense de félicité qui comble la plénitude de ses aspirations et absorbe toute autre impression, cette âme peut être considérée comme consciente ; tandis que l'Ego capable d'aborder le plan spirituel pendant le sommeil de son corps physique est soi-conscient dans toute la force du terme.

      Il en résulte que toutes les occasions offertes à ce dernier par la conscience dévakhanique sont bien supérieures à celles que peut posséder l'âme, que nous avions en vue. On aura une faible idée de leur situation respectives en considérant l'usage très différent que feraient un savant et un sauvage de livres philosophiques ou d'instruments scientifiques mis à leur portée. Un être humain, conduit après sa mort dans le plan spirituel, serait aussi incapable d'user de ses ressources infinies que l'homme des forêts d'utiliser celles d'une grande bibliothèque.

      Nous avons vu que la matière du plan astral se montre infiniment plus docile à l'influence de la pensée et de la volonté que la matière grossière de notre plan physique. Parler de la matière du plan astral peut sembler étrange, étant donné qu'elle est absolument hors de portée de nos sens actuels, et ne peut, pour autant que nous en sachions, affecter les instruments les plus délicats de nos laboratoires. Néanmoins, pour les sens aptes à la percevoir, elle est aussi véritablement matérielle que l'or ou le fer. Sur le plan dévakhanique également, la pensée de l'univers s'est manifestée comme matière ; mais cette matière, à son tour, ne peut être perçue par les sens astrals de ceux qui se trouvent sur les niveaux intermédiaires. Quoi qu'il en soit, ces diverses phases de matérialité ne sont pas absolument étrangères l'une à l'autre ; elles se fondent pour ainsi dire comme les couleurs du spectre. Le principe par lequel s'opère cette transition a même été découvert par des occultistes ayant déjà fait quelques progrès sur le sentier de l'adeptat.

      Dans le domaine de l'infiniment petit, la molécule de matière physique est absolument en dehors du champ d'action du microscope ; elle constitue la plus subtile manifestation de matière dont les caractéristiques puissent être discernées par des moyens physiques. Mais notre molécule de matière physique est un composé d'atomes physiques ultimes, et l'atome ultime lui-même constitue l'éther du plan physique ; il appartient encore à ce plan quoique échappant à la portée de tout instrument de recherche connu jusqu'ici. La structure.de cet atome physique ultime est aussi, dit-on, extrêmement compliquée ; il est formé d'atomes de matière astrale. Nous pouvons donc être certains que, par analogie, ces atomes astrals sont à leur tour constitués par des agrégations similaires de matière dévakhanique.

      Cette branche de la science hyper-physique ouvra déjà un vaste horizon à la pensée, avant même que nous puissions nous rendre compte de la nature des forces agissant sur chaque plan. Toute force, dit-on quelquefois, est de la matière, quoique cette expression élémentaire ne présente à l'esprit aucune idée concevable ; mais la matière dont elle se compose est en tous cas celle d'un plan supérieur. La matière astrale peut devenir force sur le plan physique, ou, pour m'exprimer avec plus de précision, peut devenir le véhicule d'une force sur le plan physique, et la matière dévakhanique peut, de la même façon, devenir le véhicule d'une force sur le plan astral.

      Les véhicules de force, sur le plan dévakhanique, sont d'une puissance inversement proportionnelle à leur subtilité, parce qu'ils deviennent, en quelque sorte, les âmes des forces sur les plans inférieurs ; et cette pensée nous aidera à comprendre l'un des moyens par lequel un être humain, vivant encore, peut acquérir le privilège inestimable de fonctionner consciemment sur le plan dévakhanique ; il est sous-entendu ici qu'il s'élève à ces hauteurs, non pour y jouir lui-même de sensations délicieuses, mais pour y accomplir des œuvres utiles à ses frères en humanité.

      Ces idées sont si étrangères à nos habitudes d'esprit qu'il n'est pas facile de faire comprendre clairement, dans un langage usuel, les œuvres ou services auxquels je fais allusion. Ils consistent, pour la plupart, à inspirer certains états d'esprit aux êtres que l'on désire aider. La pensée conventionnelle se borne en général à considérer les conditions extérieures de bien-être ou de souffrance. Elle néglige entièrement l'état intérieur de l'être, car elle est dans l'ignorance complète des influences invisibles, bonnes ou mauvaises, qui peuvent l'assaillir. L'adepte, par contre, se trouve souvent à même de reconnaître combien celles-ci sont plus importantes que ne le sont les conditions transitoires qui produisent physiquement le bien ou le mal. Au moyen d'une aide, envoyée du plan dévakhanique aux individus vivant sur terre, le cours de leur évolution spirituelle peut être largement modifié, ainsi que les innombrables conséquences karmiques qu'elle entraîne à sa suite. Ceci, entre autres effets, exercera une action spéciale sur les conditions de leur vie future. En considérant les occasions qu'offre le plan dévakhanique aux meilleurs élèves (d'adeptes) susceptibles d'y fonctionner consciemment pendant leur vie terrestre, il faut placer en première ligne celle de prendre une part prématurée au travail spirituel du plan, qui n'intéresse en rien les entités qui séjournent entre deux incarnations.

      Ce travail, bien qu'il nous soit difficile de l'apprécier exactement, n'est pourtant pas le plus délicat que puisse entreprendre l'occultiste éclairé, ayant accès sur ce plan. Pour ceux qui considèrent les circonstances de l'après-vie, tout au plus, comme une vague hypothèse voilée par le doute, nous semblons affronter l'inconnaissable en parlant d'une influence bienfaisante à exercer, sur des êtres qui ont franchi les portes de la mort. Mais l'étudiant théosophe qui sait pertinemment aujourd'hui que la mort n'est qu'un changement d'état, peut observer plus clairement les conditions d'existence, qui en sont la suite ainsi que je l'ai démontré à propos de la vision dévakhanique normale. Il est surtout apte à observer l'étrange influence exercée, dans certains cas, sur le caractère de la vision dévakhanique par certaines circonstances que je vais décrire.




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