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Lettres des Mahatmas M. et K. H. à A. P. Sinnett

A. T. Barker
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PRÉFACE À LA TROISIÈME ÉDITION

Ainsi que l'écrivait Trevor barker dans son Introduction originale à la première édition de ce livre :

      « Il est bien connu, parmi les étudiants de la Théosophie et de l'Occultisme, que les doctrines philosophiques et enseignements éthiques donnés au monde par le canal de la Société Théosophique, pendant les 16 années qui ont immédiatement suivi sa fondation en 1875, émanaient de certains Instructeurs orientaux, que l'on disait appartenir à une Fraternité Occulte, habitant les retraites trans-Himalayennes du Tibet. H. P. Blavatsky, qui avec le Colonel Olcott, fonda la Société Théosophique, reconnut ces Frères Orientaux comme ses Instructeurs, et spécifia, non seulement qu'ils existaient, mais qu'elle-même avait été formée et instruite par eux, pendant son séjour au Tibet, et pouvait donc parler en toute connaissance de cause, et par expérience personnelle.

      Ce ne fut pas avant 1880 qu'un autre témoignage fut fourni. Cette année-là, feu A. P. Sinnett, qui habitait alors l'Inde, put entrer en correspondance, par l'intermédiaire de Mme Blavatsky, avec ses instructeurs, qu'elle désignait par les termes variés de « Frères », « Mahatmas », et plus tard « Maîtres de Sagesse ». Au cours de cette correspondance, qui s'étendit de 1880 à 1884, M. Sinnett reçut de nombreuses lettres des Mahatmas M. et K. H., les Instructeurs en question, et ce sont ces communications originales qui sont publiées dans le présent volume, sous le titre Lettres des Mahatmas. Les circonstances entourant leur réception furent largement exposées par M. Sinnett, dans Le Monde occulte, et il n'est pas nécessaire de les préciser à nouveau.

      Ces lettres sont maintenant publiées avec la permission de l'Exécutrice Testamentaire de feu A. P. Sinnett, à qui elles furent léguées personnellement et sans conditions ; à son tour, et sur proposition de l'auteur de cette introduction, elle accorda à ce dernier le grand privilège d'assumer l'entière responsabilité de la transcription, de la disposition et de la publication de ces lettres sous forme de livre. »

      Ce livre, sous le titre Lettres des Mahatmas à A. P. Sinnett, transcrit, compilé et édité par A. T. Barker, fut d'abord publié à Londres par T. Fisher Unwin en décembre 1923. Une seconde édition, revue par M. Barker, fut publiée par Rider et Cie, en 1926. En 1939, le manuscrit des Lettres, avec les manuscrits qui plus tard constituèrent le livre Lettres de H. P. Blavatsky à A. P. Sinnett, ainsi que différents documents en la possession de M. Sinnett à sa mort, furent irrévocablement donnés au « British Museum ». En juillet 1941, M. Barker mourut.

      Les exécuteurs de M. Barker étaient son frère et M. Christmas Humphreys, mais en l'absence du frère de M. Barker, qui servait aux Armées pendant la guerre, ce dernier se chargea de la masse de correspondance, de notes et autres documents ayant trait aux Lettres des Mahatmas trouvés dans les effets de M. Barker.

      L'Exécutrice de M. A. P. Sinnett, qui mourut en 1921, était Miss Maud Hoffman ; elle avait, ainsi que l'exprime la citation de l'Introduction écrite par M. Barker, convenu avec ce dernier d'éditer et de faire publier les Manuscrits des Lettres. Miss Hoffman était favorable à l'idée d'une troisième édition améliorée des lettres ; mais pour s'éviter les détails d'affaires et de rédaction que comportait cette tâche, elle créa, par Acte Statutaire, « la Fondation des Lettres des Mahatmas », qui devait veiller à l'avenir du livre pour la durée du copyright. Comme administrateurs, elle nomma M. Christmas Humphreys qui, avec sa femme, avait quelque peu coopéré à la première publication des Lettres, et Mme Elsie Benjamin (née Savage), qui avait été, pendant de nombreuses années la proche collaboratrice de feu le Dr G. de Purucker.

      Les deux administrateurs firent aussitôt appel à tous les membres du Mouvement Théosophique, pour qu'ils suggèrent corrections et améliorations, dans la forme et dans le fond, de la deuxième édition. La réponse à cet appel fut considérable et le nombre de suggestions en vue de corriger et d'améliorer fut si grand, qu'il devint évident qu'il faudrait plusieurs années avant que la troisième Edition fût prête à mettre sous presse. Une réimpression de la seconde Edition fut donc autorisée. Pendant ce temps, les administrateurs et le groupe empressé de leurs assistants se mirent au travail.

      Dans sa préface à la 2ème édition, M. Barker exprimait « les plus grands regrets et sa vive contrariété » quant au nombre d'erreurs de transcription ou autres, qui apparurent dans la 1ère Edition ; mais aucun de ceux qui ont eu le privilège de travailler sur les manuscrits eux-mêmes, qui sont maintenant au British Museum, ne peut le blâmer pour de telles erreurs. On devrait plutôt retenir son nom, pour l'habileté et la patience considérables qu'il a exercées en transcrivant le grand nombre de manuscrits qui remplissaient la boîte en bois que M. Sinnett avait fait faire pour les Lettres en 1890, ainsi qu'une grande partie d'une malle métallique. C'est sur une grande variété de matières que ces lettres furent écrites, et avec une égale variété de plumes, crayons et fusains ; beaucoup de lettres sont écrites sur les deux faces d'un papier très fin, avec les commentaires des Maîtres souvent rédigés sur l'écriture de quelqu'un d'autre ; dans beaucoup de cas l'encre a tellement pâli, que c'est merveille que le Compilateur ait pu transcrire quoi que ce soit. Dans ces circonstances, et même en supposant que ces lettres aient été écrites normalement, il est impossible d'être dogmatique quant à l'orthographe, la ponctuation et même le mot employé. Même maintenant, tout ce qu'on peut dire, c'est que les endroits où le véritable sens est douteux ont été réduits à un très petit nombre.

      Pour la grande tâche de préparation d'une troisième Edition, si possible définitive, apparut clairement la nécessité de formuler des principes précis, comme base de travail. Les Administrateurs s'entendirent à ce sujet, et furent approuvés par ceux qui les aidaient. Parmi ces derniers, le plus précieux fut l'ancien Président de la Société Théosophique, M. C. Jinarâjadâsa, qui, à chaque voyage en Angleterre, donna de longues heures de son temps limité pour revoir les manuscrits eux-mêmes, au British Museum, avec M. Humphreys. Sa large connaissance personnelle des hommes et des femmes, qui furent des figures éminentes des premiers temps du Mouvement, fut généreusement placée à la disposition des Administrateurs, de même que les ressources des Archives d'Adyar, et on fit même appel, de temps en temps, à des lecteurs de The Theosophist. Un second collaborateur, feu M. James Graham, collationna et résuma l'énorme volume de corrections et d'améliorations suggérées par les étudiants, et prépara l'Index entièrement nouveau de ce volume. Plus tard, M. Boris de Zirkoff, le compilateur des œuvres complètes de H. P. Blavatsky, fit profiter les Administrateurs de sa profonde connaissance des débuts de la littérature théosophique et, grâce à sa bibliothèque et à ses archives de Los Angeles, fut à même de suggérer l'interprétation exacte d'un passage controversé, ou d'un mot nettement inexact.

      Comme la responsabilité de l'éditorialiste est grande, et qu'en fait, de nombreuses modifications à la Seconde Edition ont été effectuées, il semble bon de révéler les principes adoptés pour cette révision.

      L'idée de transcrire les documents exactement tels qu'ils étaient fut immédiatement abandonnée. A cela une raison suffisait, c'est que Trevor Barker avait déjà fait beaucoup de corrections d'orthographe, de ponctuation et autres ; il fut donc décidé de faire un livre ayant un maximum de valeur pour les étudiants et demeurant fidèle à la pensée des documents originaux.

      Mais des voix vigoureuses se sont élevées dans le passé, au sujet de changements effectués dans les dernières éditions d'ouvrages théosophiques des premiers auteurs ; il est donc important de pouvoir affirmer, comme nous l'affirmons, que dans ce livre, a) pas un seul mot n'a été ajouté, excepté entre crochets, pour préciser le sens, et b) pas un seul mot n'a été omis, excepté dans quelques cas où il s'agissait d'une évidente erreur grammaticale.

      Les Administrateurs eurent alors à prendre un certain nombre de décisions de base, pour la nouvelle édition. La première fut de disposer différemment la totalité des documents et d'imprimer les Lettres dans leur ordre chronologique. Comme il fut décidé, bien qu'à regret, que le livre devrait être entièrement recomposé, et donc la pagination modifiée, cette suggestion fut examinée avec soin, et l'on fit un sérieux effort pour collationner cette chronologie, à partir des six tentatives sérieuses connues. Celles de la regrettée Miss Mary K. Neff, de Mrs Margaret G. Conger, Mrs Beatrice Hastings, M. James Arthur, et deux autres de M. G. N. Slyfield et M. K. F. Vania furent étudiées attentivement. Toutes ces listes étaient le fruit de longs efforts, mais lorsqu'on les comparait, et bien qu'un consensus d'opinion se dégageât pour beaucoup de Lettres, y compris, bien sûr, les quelques lettres effectivement datées, il demeurait une telle divergence de vue sur la place exacte de tant d'entre elles, qu'on jugea plus sage de ne pas reclasser les originaux dans un ordre qui ne satisferait jamais que quelques personnes.

      De toutes façons on observera que l'ordre de la chose écrite n'a d'importance primordiale que pour l'histoire ; l'enseignement spirituel et doctrinal des Lettres n'est pas altéré par l'ordre dans lequel il est lu. Les Lettres restent donc dans l'ordre où feu M. Trevor Barker les a publiées, et beaucoup pensent qu'à moins d'un ordre chronologique accepté par tous, ce classement ne pouvait être amélioré. Les Lettres sur l'histoire, la doctrine, la probation, sont groupées, et l'étudiant de chacun de ces sujets peut y trouver ce qu'il lui faut.

      Fallait-il ajouter d'autres matières ? Les propositions se divisaient en trois groupes concernant d'autres lettres des Maîtres, telles que celles adressées à M. W. Q. Judge ; celle du Maha Chohan que M. Jinarâjadâsa décrivit à M. Humphreys, comme étant à ses yeux une Charte de la S. T. à travers les siècles ; des notes et commentaires sur les présents documents.

      Quant au premier groupe, on estima que les matières apparentées pourraient faire plus tard l'objet d'un livre. Quant à la Lettre du Maha Chohan, on décida que si l'on ajoutait des lettres ne faisant pas partie de la collection de A. P. Sinnett à sa mort, il serait difficile de savoir où s'arrêter. Cette lettre se trouve sous le N° 1 dans les « Lettres des Maîtres de Sagesse », première série, éditées par M. C. Jinarâjadâsa, et son histoire est donnée dans les notes qui l'accompagnent.

      Fallait-il écarter certaines matières ? On estima judicieux d'omettre de cette édition l'Appendice de contestation écrit par M. Barker, sur « Mars et Mercure ». Ce dernier, quelle qu'en soit la valeur, n'avait pas sa place dans un Volume de Lettres et, d'après l'Editeur, devait être conservé pour un futur volume de commentaires, notez et suppléments. Pour la même raison, l'Introduction originale de M. Barker a été omise, beaucoup de commentaires, mais à partir du moment où l'on publie tant de commentaires, il n'y a pas de raison pour ne pas en inclure encore davantage. Les quelques lettres adressées à M. Sinnett par des auteurs autres que les Mahatmas, publiées en Appendice, bien qu'en un sens peu pertinentes, ont de la valeur en ce qu'elles jettent la lumière sur les lettres des Maîtres, et sont donc retenues.

      Dans l'adaptation du présent texte, les principes suivants ont été appliqués :

      a) De véritables corrections dans la transcription ont été faites, dans tous les cas où il y avait sujet à corrections – voir ci-dessous.

      b) L'orthographe des noms, des lieux, les phrases non anglaises et autres ont été révisées, et l'on s'est efforcé de rendre plus cohérent l'emploi des majuscules et des lettres en italique. Les citations extraites de livres et les expressions étrangères ont été corrigées lorsqu'elles comportaient des erreurs.

      c) On n'a pas essayé de rendre plus consistant l'emploi des signes diacritiques. Lorsqu'ils étaient employés, ils furent transcrits, mais aucun ne fut ajouté. Pour les mots sanscrits, les Maîtres ont parfois employé non l'orthographe classique, mais la variante Inde du Nord, qui a été respectée.

      d) Les notes sont telles qu'on les trouve dans le texte ; celles de M. Trevor Barker sont marquées Ed. ; celles des Editeurs actuels sont marquées Eds. Elles ont été réduites au minimum.

      e) Les Editeurs sont reconnaissants pour la suggestion, évidemment exacte, que la Lettre 18 (p. 135 à 139) et la Lettre 95 (p. 503) sont les deux parties d'une même lettre, bien que sur du papier différent.

      Les Editeurs actuels durent néanmoins observer une juste mesure entre respecter une ponctuation inutile et obscure et rédiger hardiment la matière de ce livre en anglais moderne. M. Sinnett, dans Le Monde Occulte, a transcrit quelques lettres en adoptant cette dernière méthode, et M. Jinarâjadâsa, dans ses Premiers enseignements des Maîtres (1881-1883) a fait de même. Mais les Editeurs actuels estiment respectueusement que ce n'est pas à l'avantage de la meilleure compréhension des Lettres. Dans beaucoup de cas, l'emploi quelque peu laborieux de tirets et autres a une valeur évidente. Les Lettres ne furent pas écrites en tant que prose, et ne doivent pas être lues comme telles. Elles constituaient un effort suivi, pour enseigner à un élève consentant quelques-uns des principes fondamentaux de doctrines entièrement nouvelles pour lui. D'où l'accent délibéré et l'insistance sur des mots ou expressions, dont l'importance est mieux comprise si les passages sont lus à haute voix. Alors, les tirets, les pauses, les caractères en italique sont perçus pour ce qu'ils sont : la reproduction d'un véritable enseignement, écrit ou dicté, des Maîtres. Pour cette raison, la correction du texte n'a pas été poussée, jusqu'à faire disparaître la valeur de cette ponctuation.

      Mais, après des années de révision, il reste encore un certain nombre de cas où un mot des manuscrits reste illisible, ou encore, lorsque ce qui est écrit semble clair, le mot en question n'existe pas ; il est aussi des cas où, bien que le mot utilisé soit clair, ce n'est évidemment pas celui que le Maître aurait employé à la réflexion. On a parfois ajouté des notes pour attirer l'attention sur de tels cas ; pour le reste, dans la mesure où le sens général est clair, les Editeurs croient avoir accompli l'essentiel de leur tâche.

      Toutes les modifications proposées, adoptées ou non, et toute la matière à notes et commentaires, a été classée par les administrateurs et sera à la disposition des générations à venir.

      Ces documents pourront un jour faire l'objet d'un second volume de Lettres, notes et commentaires sur celles-ci, comprenant l'exacte chronologie des Lettres, ou les diverses tentatives de chronologie et, nous l'espérons, une collection des lettres des Mahatmas à Adyar, actuellement disponibles dans deux petits volumes : Lettres des Maîtres de Sagesse, éditées par M. C. Jinarâjadâsa.

      En 1952, l'ensemble des manuscrits des Lettres des Mahatmas confiés au British Museum fut microfilmé sur l'ordre des Administrateurs. Les Autorités du Musée avaient réuni les documents en 7 volumes, avec la compétence et le soin parfaits qui sont les leurs ; ces 7 volumes furent réduits à 4 rouleaux de microfilms. Des copies de ceux-ci ont été envoyées à diverses organisations, théosophiques ou non, dans le monde entier, en particulier à la bibliothèque du Congrès, à Washington, réduisant ainsi au minimum la perte que représenterait pour l'humanité la destruction éventuelle des originaux, au cours d'une autre guerre. Au même moment, la boîte en bois cerclée de cuivre, que M. Sinnett avait fait faire pour contenir les lettres, a été rendue aux administrateurs ; elle contient maintenant les papiers les plus précieux de la « Fondation des Lettres des Mahatmas ».

      Le premier travail de cette Fondation, ainsi qu'il a été dit plus haut, était de sauvegarder les intérêts du livre dont c'est la 3ème Edition. Mais les administrateurs se mirent aussitôt à réunir les travaux qui portaient sur la production, l'authenticité et l'histoire de ces lettres ; ceux-ci formèrent bientôt une bibliothèque des premiers ouvrages théosophiques, écrits du vivant de H. P. Blavatsky. Ensuite un certain nombre des premiers travailleurs du mouvement furent contactés, et des copies annotées très précieuses, des notes de causeries ou de cours, des photos et autres documents furent donnés à la Fondation à titre définitif. Tout cela est à la disposition de ceux qui étudient les premiers temps de la théosophie, et s'est déjà révélé utile dans la compilation des œuvres complètes de H. P. Blavatsky, éditées par M. Boris de Zirkoff et actuellement publiées à Adyar. Les dons de documents tels que livres, brochures, articles de périodiques, photos souvenirs, lettres, etc..., seront acceptés avec reconnaissance par les Administrateurs.

      La première et la deuxième Edition de cet ouvrage furent publiées à Londres. Pour la troisième Edition, les Administrateurs-Editeurs sont heureux que la publication soit assurée par la Maison d'Edition Théosophique d'Adyar, à Madras, qui est, et nul ne le contestera, le premier foyer du Mouvement théosophique moderne. Notre connaissance de cette Sagesse appelée théosophie surgit de deux sources : ces Lettres et les ouvrages de H. P. Blavatsky. A partir de ces Lettres, M. Sinnett écrivit Le Monde occulte et Le Bouddhisme ésotérique ; grâce à la connaissance acquise auprès des Maîtres, H. P. Blavatsky donna au monde : Isis Dévoilée, La Doctrine Secrète, La Clé de la Théosophie, La Voix du Silence, et d'autres ouvrages.

      Les générations suivantes ont peut-être ajouté à cette connaissance. C'est à chacun d'en juger. Mais les Lettres font autorité pour les Principes qu'elles enseignent, et cet enseignement, qu'il s'agisse de doctrine, de vie intérieure ou de la nature de la probation, ne fait qu'un avec celui de H. P. B., qui fut la fondatrice du Mouvement théosophique, l'élève choisie et aimée des Maîtres, leur représentante et leur écrivain.

      En conséquence, quels que soient les autres ouvrages sur lesquels l'étudiant en Théosophie travaille, il lui faut lire ces Lettres, en assimiler l'enseignement, l'appliquer, et tenir compte des mises en garde qu'elles comportent. Car c'est de la Théosophie. D'une telle étude peut sortir, en son temps, une nouvelle compréhension de la théosophie, si large, qu'elle finisse par apaiser les discussions qui, au sein du Mouvement, ont entravé son développement pendant les cinquante dernières années, et si profonde que chaque membre de ce Mouvement puisse à nouveau y consacrer sa vie. Car ces Lettres parlent non seulement de la Sagesse, mais du Chemin qui y conduit, et c'est le lecteur lui-même, par la maîtrise intérieure et l'éveil de la compassion, qui doit accéder à la Sagesse sans âge, que les auteurs de ces lettres ont cherchée et trouvée, et dont ils ont enseigné les grandes lignes dans ces pages, au bénéfice de l'humanité.

Christmas HUMPHREYS, Elsie BENJAMIN




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