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Le côté occulte de la Franc-Maçonnerie

Charles Webster Leabeater
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CHAPITRE PREMIER – PRÉLIMINAIRE
La race égyptienne

A l'époque dont j'ai parlé la race égyptienne était constituée par la fusion de plusieurs races, mais elle était surtout aryenne.

      Comme nos recherches nous l'ont appris, un groupe d'hommes et des femmes appartenant aux classes supérieures de l'empire indien méridional qui existait alors partit vers 13.500 av. J.-C. pour l'Egypte, en obéissance aux ordres reçus du Manou ; il passa par Ceylan. En Egypte, la race dirigeante était en ce temps-là un rameau de ce que les ouvrages théosophiques appellent la sous-race toltec, le même probablement que la race de Cro-Magnon qui habitait l'Europe et l`Afrique vers 25.000 av. J.-C. Dans Ancien Types of Man (14), Sir Arthur Keith observe que cette race était, mentalement et physiquement, une des plus belles qui aient jamais paru sur la terre. Suivant Broca, la capacité crânienne de la femme de Cro-Magnon dépasse celle de l'homme ordinaire d'aujourd'hui. La taille moyenne des hommes de cette race était de six pieds et un pouce et demie ; les épaules étaient très larges et les bras courts comparés aux jambes ; le nez était mince mais proéminent, les pommettes saillantes et le menton massif.

      Il advint que le roi ou Pharaon régnant au moment où arriva l'expédition partie de l'Inde méridionale avait une fille mais pas de fils, sa femme étant morte en couches. Les nouveaux venus reçurent du roi comme du grand-prêtre un très cordial accueil. Les unions avec les étrangers devinrent un honneur ambitionné dans les familles égyptiennes, d'autant plus que le roi avait approuvé le mariage de sa fille avec le chef de l'expédition, un prince indien.

      Au bout de quelques générations, la présence du sang aryen se remarquait dans toute la noblesse égyptienne, d'où le type, bien connu grâce aux monuments, qui offrait les traits aryens avec la coloration toltec. Bien des siècles plus tard monta sur le trône un prince influencé par une princesse étrangère qu'il avait épousée ; il voulut rejeter les traditions aryennes et instituer des formes de culte inférieures, mais les Egyptiens du clan tinrent bon et en se mariant strictement entre eux conservèrent les coutumes et la religion anciennes, comme la pureté de leur race. Près de quatre mille ans après l'arrivée des Indiens, il parut en Egypte certains prophètes qui annoncèrent une grande inondation. Le clan tout entier s'embarqua, traversa la mer Rouge et trouva un refuge dans les montagnes de l'Arabie.

      En 9564 av. J.-C., la prophétie s'accomplit : l'île de Poseidonis s'enfonça dans l'océan Atlantique lors du déluge mentionné dans le Timée de Platon. En même temps eut lieu un soulèvement qui forma le désert du Sahara, là où s'étendait jadis une mer peu profonde. Un raz de marée balaya l'Egypte dont la population périt à peu près en entier. Le cataclysme prit fin, mais le pays était devenu inculte. A l'ouest, plus de mer paisible, mais un immense marais aux eaux salées qui, avec les siècles, s'évaporèrent et furent remplacés par un désert inhospitalier. De toutes les gloires de l'Egypte il ne restait que les pyramides, s'élevant dans la solitude et la désolation. Il en fut ainsi pendant quinze cents ans ; le clan revint alors de son refuge montagneux ; il était devenu une grande nation.

      Mais, à une époque bien antérieure, des tribus à demi-sauvages avaient pénétré en Egypte et livraient leurs combats primitifs sur les rives du grand fleuve qui avait autrefois porté les vaisseaux d'une civilisation grandiose, mais qui devait voir renaître ces gloires anciennes et refléter dans ses eaux les temples imposants d'Osiris et d'Amen-Ra. La première des races envahissantes fut une peuplade négroïde venant de l'Afrique centrale, mais elle céda la place à plusieurs autres avant le moment où les Aryo-Egyptiens revinrent d'Arabie, s'établirent près d'Abydos et, d'une façon graduelle et paisible, redevinrent l'élément dominateur. Deux mille quatre cents ans plus tard, le Manou (sous le nom de Ménès) s'incarna en Egypte, réunit le pays entier sous le même sceptre et fonda en même temps la première dynastie et sa grande ville de Memphis. Cet empire florissait déjà depuis plus de quinze cents ans lors du règne de Ramsès le Grand qui dirigeait personnellement l'une des loges principales à l'époque où j'avais l'honneur d'en être membre.


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(14)  Op. cit., p. 71.




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