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Pape Benoît XIV

Prospero Lambertini (13 mars 1675, à Bologne - 03 mai 1758, à Rome)
245ème pape - Pape du 17 août 1740 au 03 mai 1758
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      Benoît XIV, élu pape le 17 août 1740, succéda à Clément XII. Il s'appelait Prosper Lambertini, et sortait d'une famille illustre de Bologne, où il naquit le 13 mars 1675. Son éducation fut remarquable par ses rapides progrès dans toutes les sciences, qui le firent bientôt distinguer parmi tous les élèves de son âge. Les études les plus sérieuses suffisaient à peine à son ardeur pour le travail, et n'ôtaient rien à la prodigieuse vivacité de son esprit. Saint Thomas fut son auteur de prédilection pour la théologie. Il s'appliqua également au droit canonique et civil, devint clerc du fameux avocat Justiniani, et ne tarda pas à être fait lui-même avocat consistorial. On le nomma ensuite promoteur de la foi, ce qui lui donna lieu de s'appliquer aux procédures usitées pour la béatification, et de faire, par la suite, un excellent ouvrage sur cette matière. Passionné pour les sciences, pour les recherches historiques, pour les monuments des arts, Lambertini se lia avec tous les hommes célèbres de son temps. Il avait la plus haute estime pour le père Montfaucon, qu'il connut à Rome. Ce savant bénédictin disait de Lambertini : « Tout jeune qu'il est, il a deux âmes, l'une pour les sciences, l'autre pour la société. » Ses occupations sérieuses ne l'empêchaient pas d'orner sa mémoire de tout ce qu'il y avait de plus recherché dans la littérature : « On me gronde quelquefois, disait-il, de ce qu'il m'arrive d'avoir quelque léger entretien avec le Tasse, le Dante et l'Arioste ; mais j'ai souvent besoin de me les rappeler, pour avoir l'expression plus vive et la pensée plus énergique. » On peut remarquer, dans sa lettre à Voltaire (en réponse à la dédicace de la tragédie de Mahomet), qu'il fait plusieurs citations de Virgile, dont il n'avait pas lu un mot depuis douze ans.

      Clément XI le nomma chanoine de St-Pierre, et ensuite prélat. On le vit bientôt consultateur du saint-office, associé à la congrégation des rites, et enfin Innocent XIII ajouta la place de canoniste de la pénitencerie. « On me suppose un homme à trois têtes, écrivait-il à un de ses amis, à raison des charges dont on m'accable ; il me faudrait une âme pour chaque place, et la mienne peut à peine me gouverner. » Bientôt il fut appelé aux emplois du premier ordre. Benoît XIII lui donna l'évêché d'Ancône en 1727. Ce fut là qu'il développa des talents supérieurs et de grandes vertus. Visites, synodes, prières, instructions, il ne négligea rien dans l'accomplissement de ses devoirs. Il fut l'ami de ses curés, et ne leur donna pour successeurs que leurs meilleurs vicaires. Sa conduite fut la même à l'archevêché de Bologne, dont il fut revêtu en 1732, et où ses compatriotes le virent arriver avec transport. Obligé de destituer un curé pour des motifs assez graves, il alla lui annoncer lui-même cette affligante nouvelle, et lui donna un bénéfice simple meilleur que sa cure. Il ne souffrait point les actes de fanatisme, et s'y opposait même au risque de sa propre sûreté. Un étranger ayant été arrêté pour avoir tourné en ridicule quelques pratiques religieuses, il le prit sous sa protection, et le fit évader secrètement. Il protégeait la faiblesse opprimée avec toute la fermeté de la puissance. Une jeune postulante éprouvait de la part des religieuses du convent une résistance, fondée sur des imputations injurieuses à ses mœurs. Elle s'adressa à Lambertini, qui accueillit ses plaintes, et écrivit du ton le plus sévère à la communauté pour ramener ces religieuses à des sentiments d'indulgence et de charité plus dignes de leur état. Lambertini ne mettait pas moins de chaleur et de courage à défendre la vertu persécutée ; surtout quand il était pénétré lui-même du sentiment de l'injustice. Un de ses grands vicaires fut accusé auprès de Clément XII. Lambertini écrivit au pape que Sa Sainteté était trompée, et que cet honnête ecclésiastique était victime d'une indigne calomnie. Il terminait ainsi sa lettre : « Je prie tous les jours notre divin Sauveur, pour qu'il soit aussi content de son vicaire que je le suis du mien. » Ce trait un peu malin ne déplut point à Clément XII, qui lui sut gré de sa franchise.

      Les plus hautes destinées attendaient Lambertini après la mort de ce pontife. Il les avait prévues, et ne faisait pas difficulté d'en convenir, lorsque l'occasion s'en présentait. Etant jeune avocat, il fit un voyage d'agrément à Gênes avec quelques-uns de ses confrères, qui voulurent retourner à Rome par mer. « Prenez cette route, vous autres, leur dit-il, qui n'avez rien à risquer ; mais moi qui dois être pape, il ne me convient pas de mettre à la merci des flots César et sa fortune. » Le chapeau de cardinal que Lambertini avait reçu de Benoît XIII, en 1728, lui donnait entrée au conclave de 1740, où les intrigues du cardinal de Tencin surtout retardaient l'élection au delà du terme accoutumé. Les cardinaux, excédés de fatigue, divisés par des factions à peu près égales, ne savaient à quel choix s'arrêter, lorsque Lambertini s'avisa de leur dire avec son enjouement ordinaire : « Si vous voulez un saint, nommez Gotti ; un politique, Aldovrandi ; un bonhomme, prenez-moi. » Ces mots, comme jetés au hasard, furent une illumination soudaine pour tout le conclave ; les projets de Tencin furent déjoués, et Lambertini fut élu. Il prit le nom de Benoît XIV ; mais on le désigne souvent sous celui de sa famille, qui a commencé sa célébrité. On connaît un souverain aux ministres, aux amis dont il s'environne. Les choix de Benoît XIV honorèrent tout son discernement. Il fit son principal ministre le cardinal Valenti, dont la perte lui causa ensuite les plus vifs regrets : c'était un homme du plus grand mérite, ainsi que les cardinaux Passionei et Quirini, que Benoît XIV admit également dans son intimité. On sait aussi qu'il faisait un cas particulier de l'auteur de l'Anti-Lucrèce.

      L'Etat de l'Eglise et la position de la cour de Rome n'avaient pas échappé à la pénétration et à la prudence de Lambertini. Depuis la réforme, les foudres du Vatican ne faisaient plus trembler les souverains sur leurs trônes. Les pontifes avaient abdiqué de fait leurs prétentions à la suprématie temporelle. A ces grandes discussions avaient succédé des contestations quelquefois ridicules, des controverses polémiques sur des points de théologie indifférents dans leur essence aux articles essentiels de la foi. La cour de Rome y avait pris parti, plutôt par condescendance que par intérêt personnel. Le foyer de ces disputes était principalement en France, où deux partis acharnés s'étaient divisés pendant le XVIIème siècle sur la doctrine de Molina et de Jansénius, et se déchiraient dans le XVIIIème sur les articles de la trop fameuse bulle Unigenitus. Le formulaire de cette bulle n'en avait pas moins compromis l'autorité des pontifes romains, en revêtant de leur sanction des excès qui se commettaient en leur nom. Les quatre articles de l'assemblée du clergé de 1682 dormaient dans un oubli apparent, et subsistaient toujours comme principe héréditaire dans le cœur des Français. Benoît XIV était digne de se mesurer avec toutes ces difficultés, qu'il avait su prévoir. Il ne lui convenait pas de briser avec éclat les constitutions de ses prédécesseurs, dont la plupart avaient laissé d'honorables souvenirs. Il savait que les institutions humaines, celles même qui ont paru les plus utiles s'altèrent à la longue, et finissent par n'être plus en harmonie avec les mœurs, les opinions, ni avec les lois des générations nouvelles ; que la main du temps opère en silence ces grands changement, et sauve les Etats de ces secousses violentes, qui les ébranlent jusque dans leurs bases. Enfin, à l'époque où vivait Benoît XIV, une main habile traçait cette maxime mémorable dans un ouvrage qui a immortalisé son auteur : « Il faut quelquefois bien des siècles pour préparer les changements ; les événements mûrissent, et voilà les révolutions. » (Esprit des Lois, livre 58, chap. 10.) Telle était la grande pensée de Montesquieu ; tel fut le système de conduite de Lambertini. Ces deux hommes illustres s'étaient devinés, et le souverain mettait en pratique ce que le philosophe mettait en lumière pour le maintien et le bonheur de l'ordre social.

      Benoît XIV, dès ses premières années, avait annoncé ce plan de sagesse et de modération. Dans une discussion avec le père Montfaucon, sur les droits des papes, il lui avait dit avec sa franchise et sa gaieté ordinaires : « Moins de libertés de l'Eglise gallicane de votre part, moins de prétentions ultramontaines de la nôtre, et nous mettrons les choses au niveau qu'elles doivent avoir. » Cet esprit pacifique et conciliateur lui suggérait toujours des mesures sages et adroites dans les circonstances les plus délicates. il fut consulté par la cour de France, et invité à s'expliquer sur ces refus de sacrements qui tourmentaient jusque sur leur lit de mort, et, presque toujours d'après des délations obscures, qui servaient souvent des haines et des vengeances privées, sous le voile imposteur d'un zèle religieux. Benoît XIV, par sa lettre encyclique de 1756, décida qu'on ne pouvait refuser les secours spirituels qu'à ceux qui seraient notoirement convaincus d'être réfractaires ou désobéissants à la bulle Unigenitus. On trouve ces expressions rapportées dans la Vie de Benoît XIV, par Cinque et Fabrino, Rome, 1787, in-fol. : « In ea autem epistola decrevit constitutionem Unigenitus tantum obsequium et tantam venerationem ubique sibi vindicare, ut nemo fidelium possit absque salutis æternæ descrimine eidem ullo modo refragari : quare sacro-sanctum Christi corpus iis morituris esse denegandum, qui publici ac noti sint adversus constitutionem contumaces, non autem iis qui incertis tantum rumoribus hujusmodi labe infecti conjiciebantur. » Louis XV remercia le pape dans les termes les plus affectueux, et fit enregistrer au parlement une déclaration absolument conforme à la pensée de Benoît XIV. En forçant les accusateurs à se montrer au grand jour, et à s'appuyer sur des preuves évidentes, on éteignit peu à peu les persécutions, et la constitution elle-même tomba bientôt dans l'oubli.

     Un seul événement politique, en contact avec les anciennes prétentions de la cour de Rome, signala le pontificat de Benoît XIV ; ce fut la guerre entreprise par la France et la Prusse coalisées, pour exclure la nouvelle maison d'Autriche de la dignité impériale. Trois siècles plut tôt, le pape eût pris une part active à cette querelle, et les censures de l'Eglise eussent été prodiguées pour soutenir le candidat favorisé par elle. La majortié des électeurs s'étant déclarée pour le duc de Bavière, Benoît XIV lui envoya seulement un nonce pour le complimenter ; mais la contestation une fois remise au sort des armes, le pape garda la plus stricte neutralité ; il se contenta, comme Moïse sur le mont Oreb, de tenir ses mains élevées au ciel, et de prier pour le parti le plus juste. Les troupes autrichiennes, espagnoles, napolitaines, s'établirent indistinctement dans les Etats ecclésiastiques. Les officiers qui passaient dans Rome se faisaient un devoir de respecter le trône de la religion et l'asile de la paix. Les armées de Charles et de Lobkowitz se battaient aux portes de la ville, sans que le sommeil des Romains en fût troublé. Lorsque la tranquillité fut rétablie, le pape obtint de justes indemnités pour le séjour des troupes dans ses domaines, et les puissances de l'Europe, en s'acquittant de leurs obligations, s'empressèrent de fortifier leur alliance respective de ce lien sacré de la concorde universelle. Benoît XIV chercha à la maintenir par tous les moyens que les occasions pouvaient lui suggérer. Son attachement France fut inaltérable. Il chercha également à obliger Marie-Thérèse, qui croyait, mais à tort, avoir à s'en plaindre, pour avoir marqué quelque prédilection à l'électeur de Bavière. Il accorda à cette princesse la suppression du patriarchat d'Aquilée, malgré l'opposition des Vénitiens ; il lui permit de tolérer le culte des protestants dans ses Etats. « C'est un très grand bien, écrivait-il à cette princesse, de chercher à rapprocher les protestants du saint-siège. On ne les convertira jamais que par la persuasion et la douceur. »

      Frédéric, possesseur de la Silésie, devait pourvoir à des évêchés catholiques faisant partie de ses conquêtes. Il présentait, pour succéder au célèbre cardinal de Zinzindorf dans l'évêché de Breslau, un sujet dont Benoît XIV ne voulait pas, à cause de son inhabileté. Le roi insista, le pape déféra à sa volonté, et la suite prouva à Frédéric que Lambertini avait raison. L'impératrice de Russie le nommait le sage par excellence. Les souverains de la Sardaigne et du Portugal lui étaient particulièrement attachés. On l'estimait même à Constantinople. « Le bon Turc, écrivait-il à un de ses amis, m'a fait dire les choses du monde les plus agréables par le marquis Maïo, etc. » En recevant le roi de Naples qui venait lui rendre hommage, il lui dit : « Comme chef de la religion, je vous vois à mes pieds ; comme particulier, je suis aux vôtres. » La margrave de Bareuth, sœur du roi de Prusse, princesse du mérite le plus distingué, vint à Rome visiter Benoît XIV ; les étrangers de tous les pays, de toutes les sectes, se pressaient autour de lui. « Ce pape, écrivait-il au cardinal de Tencin, ce pape que leur patriarche Luther regardait comme la bête à dix cornes, ce pape ne leur paraît plus si redoutable ; ... ils ne voyent plus en lui l'antechrist, etc. »

      Benoît XIV aimait trop les sciences et les lettres pour ne pas en faire l'objet particulier de ses soins. (Voyez Muratori et Noris) Il fonda des académies à Rome ; il envoya des gratifications à celle de Bologne ; il fit mesurer un degré du méridien (Voyez Boscovich) ; relever l'obélisque du champ de Mars ; bâtir l'église St-Marcellin, dont il traça lui-même le plan ; exécuter en mosaïque les beaux tableaux de St-Pierre ; traduire en italien les bons livres anglais et français ; enfin, on avait commené à imprimer, par son ordre, une notice des manuscrits presque innombrables qui enrichissaient la bibliothèque du Vatican, et dont il avait augmenté lui-même le nombre jusqu'à 3300. Benoît XIV protégeait les savants et les récompensait. L'abbé Galiani, savant naturaliste, dit, en lui présentant une collection de laves : Dic ut lapides isti panes fiant. Le pape entendit fort bien le sens de ces paroles, et les expliqua au gré de l'écrivain, en lui accordant une pension. Son administration intérieure ne fait pas moins d'honneur à sa sagesse ; il sévit contre les usuriers et les faux nobes ; il favorisa la liberté du commerce ; il diminua le nombre des fêtes. La piété de Benoît XIV était sincère, mais éclairée et tolérante. Il s'appliqua à conserver le dogme et les bonnes mœurs, dont il donnait lui-même le plus louable exemple. Il réforma les jésuites au Portugal. Il confirma la bulle de Clément XI contre les cérémonies chinoises.

      Benoît XIV mourut le 03 mai 1758, après une maladie assez douloureuse, pendant laquelle il ne perdit pas un seul instant la sérénité de son âme, ni la vivacité de son esprit. Il avait chargé le cardinal Archinto du gouvernement de l'Etat. Ses derniers soins furent consacrés à consoler ceux qui pleuraient autour de lui, et à remplir avec ferveur les devoirs de la religion. La conversation de Lambertini était brillante ; ses réparties étaient vives et remplies de finesse, de grâce, de sel et de gaieté. Son expression était originale, et souvent animée par des images neuves, hardies et piquantes. Caraccioli, qui a écrit une Vie de Benoît XIV (1784, in-12), a rapporté, sur la foi de quelques témoignages vagues et indirects, une foule de ces traits spirituels et légers qui échappent dans l'abandon d'une aimable familiarité ; mais on sait que cet écrivain ne se piquait point d'exactitude ni de discernement. Quelques personnes, un peu sévèrement, ont reproché à Benoît XIV certaines saillies qui semblaient lui faire perdre quelque chose de sa diginité. Les idées que l'on se forme à cet égard sont relatives aux mœurs, aux habitudes, au langage. La dignité d'un Français n'est pas celle d'un Allemand, ni d'un Italien. Ce qu'il y a de certain, c'est que jamais Benoît XIV ne s'oublia au point de se compromettre en aucune manière. « Il fallait que les mœurs de Lambertini fussent bien pures, disait le cardinal Spinelli, puisque la liberté qu'il mit dans ses propos ne jeta jamais le moindre nuage sur ses vertus. » On lui reprocherait peut-être, avec plus de justice, un peu d'ambition qu'il ne cherchait pas du moins à déguiser. Il avait une aversion décidée pour les affaires de détail, qu'il abandonnait à ses ministres. Les Romains disaient qu'il écrivait trop, et ne gouvernait pas assez.

      Benoît XIV avait la taille médiocre, le corps replet, l'œil enjoué, le sourire fin, et des yeux qui annonçaient toue la vivacité de son esprit. L'éloge de Benoît XIV se trouve partout ; l'un des plus célèbres est ce distique si connu de Voltaire, qui lui avait dédié sa tragédie de Mahomet :

Lambertinus hic est, Romæ decus et pater orbis ;
Qui mundum scriptis docuit, virtutibus ornat.

Mais le plus flatteur de tous, peut-être, est le monument que le fils du ministre Walpole lui fit ériger en Angleterre, et où on lit, entre autres, ces mots déjà consacrés par les suffrages de la postérité : « Aimé des catholiques, estimé des protestants, humble, désintéressé ; monarque sans favori, pape sans népotisme, et, malgré son esprit et son savoir, docteur sans orgueil, censeur sans vérité, etc. » Cet éloge est très beau, sans doute ; mais il n'y en a peut-être pas qu'on puisse moins accuser de flatterie. L'édition la plus complète des œuvres de Benoît XIV est celle de Venise, en 16 volumes in-fol., précédée de la vie de l'auteur. Elle est composée : du traité de la Béatification et de la Canonisation, dont Baudeau a donné une analyse en français ; du Sacrifice de la Messe, écrit d'abord en italien, et traduit en latin par l'abbé Giacomelli, Bologne, 1740 ; de Festis in honorem Christi et beatæ Mariæ, traduit par le même de l'italien en latin ; institutiones ecclesiasticæ ; de Synodo diœcesuna ; Bullarium, imprimé séparément à Venise, 1760, 4 vol. in-fol. ; Quæstionum canonicar. et moralium in materiis ad sacram congregationem spectantibus ab ipso propositarum et discussarum ; Opera miscellanea. Outre les ouvrages compris dans cette grande collection, et qui tous avaient paru d'abord séparément, on a encore de Benoît XIV une édition du Martyrologium de Grégoire XIII, Rome, 1748, et quelques autres pièces. De toutes ces ouvrages, le plus remarquable est celui qui traite des synodes. On y aperçoit le grand canoniste, et c'est le meilleur que l'on connaisse pour former des ecclésiastiques et diriger des évêques.  (Biographie universelle ancienne et moderne - Tome 3 - Pages 652-655)




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