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Josué

(1534 av. J.-C., en Egypte - 1424 av. J.-C., en Egypte, selon la Bible)
Chef des Hébreux
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Josué dans son temps  l  "Josué", dans la Bible Louis Segond

Biographie universelle ancienne et moderne

      Josué, célèbre chef du peuple hébreu, était fils de Nun, de la tribu d'Ephraïm. Il naquit en Egypte en l'an 1534 avant J.-C. Il portait le nom d'Osée (Dieu sauvera), que Moïse changea en celui de Josué (celui qui sauvera). Il fut un des soixante-dix anciens qui montèrent sur le mont Sinaï pour prêter à Dieu le serment de fidélité au nom d'lsraël, et il y fut retenu pendant quarante jours avec Moïse. Il fut chargé d'aller examiner la terre promise ; et quand les autres espions, effrayés des difficultés, décourageaient le peuple, il réprima leurs plaintes de concert avec Caleb. Ce ne fut pas la seule occasion où ces deux chefs luttèrent l'un et l'autre contre le torrent des murmures populaires : aussi furent-ils exceptés de la sentence du Seigneur, qui condamnait à périr dans le désert tous ceux qui étaient sortis d'Egypte et avaient désobéi à sa voix.
      Josué marchait le premier au combat, et en toute rencontre il décidait la victoire, à moins que le Seigneur ne voulût châtier son peuple. Il était l'épée du Très-Haut, comme Moïse en était le ministre et l'interprète. Dieu le choisit du vivant de ce législateur pour gouverner les Israélites ; et, après la mort de Moïse, il le mit en fonction. « Moïse mon serviteur est mort, lui dit-il ; lève-toi, passe le Jourdain, toi et ton peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux « enfants d'Israël. » Josué envoya d'abord des espions pour examiner la ville de Jéricho ; et, après avoir entendu leur rapport, il ordonna le passage du Jourdain : c'était dans la saison de la moisson des orges, c'est-à-dire au temps où les neiges du Liban ont coutume de se fondre et grossissent les eaux de ce fleuve (1). Josué prit quarante mille hommes des deux tribus de Ruben et de Gad, et de la demi-tribu de Manassé, établies en deçà du Jourdain. Les sacrificateurs marchèrent les premiers, portant l'arche devant tout le peuple, et s'arrêtèrent sur le rivage du fleuve jusqu'à ce que les eaux y laissassent un libre passage. Celles qui étaient dans la partie inférieure s'écoulèrent dans la mer Morte ; les autres demeurèrent comme suspendues à une distance assez considérable pour que cette grande multitude pût laisser dans son passage un espace de deux mille coudées entre elle et l'arche. Les sacrificateurs entrèrent ensuite jusqu'au milieu du lit, et y restèrent tout le temps qu'il fallut pour que le peuple gagnât l'autre rive. Josué avait choisi douze Israélites pour prendre chacun une pierre dans l'endroit du Jourdain où l'arche s'était arrêtée, afin qu'il en fût dressé dans le camp un monument qui perpétuât le souvenir de la merveille du Seigneur ; et il en avait fait dresser un pareil dans le lit même du fleuve.
      En sortant du Jourdain, Josué alla camper à Galgal. Là cessa de tomber la manne ; on y célébra la pâque pour la première fois, ou pour la troisième selon les interprètes, depuis la sortie d'Egypte ; et les Israélites qui n'avaient pu être circoncis dans le désert, à cause du péril qu'ils couraient, et qui n'avaient pas même besoin de ce signe d'alliance, parce qu'ils n'avaient de relation avec aucun peuple, furent circoncis avec des cailloux tranchants ; c'est ainsi qu'ils perdirent tout ce qui les rendait conformes aux Egyptiens. Josué se préparait au siège de Jéricho ; et il allait examiner cette ville, quand il eut l'apparition d'un personnage extraordinaire, qu'il prit d'abord pour un homme, et que quelques-uns croient être Dieu lui-même, et d'autres l'archange Michel, chef des armées de l'Eternel : « Regarde, dit-il à ce général ; je t'ai livré Jéricho, son roi et ses vaillants hommes. » Il lui prescrivit ensuite la manière dont il devait se rendre maître de la ville ; ce qui fut exécuté ponctuellement. On fit le tour de Jéricho, en portant l'arche avec pompe ; les sacrificateurs sonnèrent de la trompette pendant six jours : quand le septième fut arrivé, on eut ordre de faire sept tours au lieu d'un, mais avec les mêmes cérémonies que les jours précédents ; et Josué dit au peuple : « Jetez des cris de réjouissance, car l'Eternel vous a donné la ville. » Cette voix, toute-puissante par la volonté de Dieu, fit crouler les murs de Jéricho (2). Après cela, Josué commanda aux Israélites, de la part de Dieu, de raser la ville, et de détruire ses habitants et tout ce qu'il y avait de plus précieux. Il n'y eut que deux exceptions : la première, en faveur de la famille de Rahab, qui avait logé les espions de Josué et les avait sauvés de la fureur du peuple ; la seconde, pour les vases d'or, d'argent, d'airain et de fer qui étaient destinés au service du temple. Josué prononça l'anathème contre quiconque oserait relever les murs de Jéricho ; et nous devons remarquer que ses malédictions s'accomplirent sur la tête de Hiel de Béthel, qui ne craignit pas de rebâtir ces murailles sous le règne d'Achab : de là Josué alla investir Haï avec trois mille hommes. Les assiégés firent une sortie, et défirent les Israélites, qui y perdirent trente-six des leurs, et furent mis en fuite. Le cœur du peuple de Dieu « se fondit comme de l'eau ». Josué s'abandonna à la douleur, se couvrit de marques de deuil, et conjura l'Eternel de lui découvrir la cause de ce revers. Le Seigneur lui apprit que l'interdit (cherem) avait été violé, et que quelqu'un s'était approprié dans Jéricho quelques objets malgré sa défense. Il ordonna des perquisitions, et promit de faire connaître celui qui serait saisi. Achan, de la tribu de Juda, fut désigné comme coupable, d'une manière sur laquelle on ne s'accorde pas ; et il avoua lui-même avoir dérobé quelques effets précieux, et les avoir enfouis dans sa tente. Josué fit fouiller à l'endroit indiqué, et les effets furent trouvés. On les brûla, par l'ordre du Seigneur, avec le coupable et tout ce qui lui appartenait, dans le lieu même, qui, à cause de cet événement, fut appelé Achor (trouble). Le supplice d'Achan fut suivi de la prise d'Haï. Dieu ordonna aux Israélites de traiter cette ville comme ils avaient traité celle de Jéricho. Epouvantés par l'exemple d'Achan, ils se soumirent à l'ordre qui leur avait été donné, et l'exécutèrent sans réserve.
      Les nations cananéennes, se voyant menacées d'une ruine prochaine, unirent leurs efforts contre les Israélites. Tous les rois firent une ligue : quatre villes des Hévéens refusèrent seules d'y entrer ; elles aimèrent mieux demander miséricorde que de s'exposer à la colère des vainqueurs. Les miracles éclatants que Dieu opérait en faveur des Hébreux, et les triomphes qu'il leur faisait remporter chaque jour, les portèrent à solliciter la paix. Ces villes y furent encore engagées, disent les talmudistes, par la lecture qu'elles avaient faite de la loi qui ordonnait l'entière extinction des Cananéens : mais comme elles redoutaient l'anathème auquel elles étaient vouées, les habitants de Gabaon, l'une des quatre villes, se servirent d'une ruse pour tromper le général des Israélites, et en obtenir ce qu'elles désiraient. Les habitants envoyèrent vers lui des députés, qui feignirent d'être les ambassadeurs d'un peuple éloigné, lequel, ayant entendu raconter les conquêtes de Josué, les avait dépéchés pour contracter alliance avec lui ; et, par l'idée qu'ils témoignèrent avoir du Dieu d'Israël, ils donnèrent à entendre qu'ils désiraient adopter son culte, et se soumettre à ses lois. Josué soupçonna le stratagème : mais il ne put le pénétrer entièrement, tant les Gabaonites avaient pris soin de l'envelopper : sans consulter le Seigneur il fit la paix avec eux, et la confirma par un serment que les princes d'Israël prêtèrent aussi. Trois jours s'étaient à peine écoulés, que la ruse fut découverte. Les Israélites indignés auraient bien voulu pouvoir rompre le traité qu'ou leur avait extorqué ; mais la religion du serment, prêté au nom de l'Eternel, l'emporta sur toute autre considération, et le traité fut maintenu. Néanmoins, pour qu'il ne fût pas tout à l'avantage des Gabaonites, Josué les traita moins en alliés qu'en esclaves ; il ne leur assigna pas de demeure fixe dans le partage du pays, et ne leur confia que les fonctions les plus basses et les plus pénibles à remplir, afin de leur rappeler sans cesse le souvenir de leur artifice (3). La conduite des Gabaonites irrita les nations voisines, qui s'allièrent ensemble sous les auspices d'Adonisédec, roi de Jébus (Jérusalem), pour les exterminer. Les Gabaonites implorèrent le secours de Josué, qui, muni de l'approbation du Seigneur, attaqua les ennemis de ses alliés avec tant de promptitude et de vigueur, qu'ils ne purent tenir devant lui, et cherchèrent leur salut dans la fuite. Josué les poursuivit fort loin ; et, dans cette poursuite, le ciel se déclara pour lui de la manière la plus éclatante. Une grêle de pierres, qui plut sur l'armée d'Adonisédec, lui fut encore plus funeste que l'épée des enfants d'Israël. Pour laisser à Josué le temps de poursuivre sa victoire sur Adonisédec et les autres rois, le Seigneur lui accorda un jour plus long que ne le sont les jours ordinaires (4). Pendant que les Israélites achevaient de mettre les Cananéens en déroute, les cinq rois de ces peuples s'étaient cachés dans une caverne. Josué, qui en fut averti, la fit fermer avec de grosses pierres, et mit des gardes autour, pour ne pas'interrompre le cours de sa victoire. Avant son retour à Galgal, ce général, étant encore à Maceda, se fit amener les cinq rois ; et, après les avoir fait mettre à mort, il enferma leurs corps dans la caverne où ils s'étaient réfugiés, sur laquelle il fit élever un monument en l'honneur du Très-Haut, qui avait combattu pour lui.

      La partie méridionale du pays de Canaan était subjuguée : celles qui ne l'étaient pas encore voulurent arrêter les progrès de Josué. Jabin, roi d'Asor, fit un appel contre l'ennemi commun à trois autres rois qui habitaient vers le septentrion, et à tous ceux qui n'avaient pas encore subi le joug ; mais cette coalition ne fit que préparer de nouveaux triomphes au peuple de Dieu. L'armée de ces rois, très considérable par le nombre, était encore redoutable par sa cavalerie et ses chariots ; elle campa sur les bords du lac Semochon. Josué marcha contre elle, et Dieu la livra entre ses mains. La victoire fut complète ; les fuyards furent poursuivis longtemps, et les ordres de l'Eternel reçurent une entière exécution.
      Josué était âgé de cent ans lorsqu'il fit aux Israélites le partage de la terre promise. Les pays qui n'étaient pas encore conquis, comme ceux qui l'étaient déjà, furent compris dans ce partage. Le Seigneur adjoignit à ce général, pour une si importante opération, le grand prêtre Eléazar et le chef de chaque tribu. Pour prévenir toute espèce de mécontentement, Dieu voulut encore « que l'héritage d'un chacun lui fût désigné par le sort, ayant égard au plus grand et au plus petit nombre, » d'après la sage intervention des personnes chargées de cet emploi (5). On ne peut s'empêcher de remarquer, dans le partage qui fut fait, la plus parfaite harmonie entre les portions qui échurent à chaque tribu, et les oracles qui étaient sortis de la bouche de Jacob mourant. Siméon fut dispersé dans Juda, Lévi dans tout Israël ; mais Dieu fut « sa portion et son héritage ». Josué n'eut qu'une petite ville dans sa tribu ; et encore est-il dit qu'il la bâtit lui-même, avant d'en faire son habitation. Caleb reçut en propriété la montagne qui lui avait été promise pour avoir encouragé les Israélites. Les filles de Salphaad ne furent pas privées de la portion qui aurait échu à leur père. De là vint, dit Selden, que les filles succédèrent à leurs pères à défaut d'enfants mâles. Admirable partage, célébré par Bacon et par les publicistes les plus renommés ! Une preuve, dit l'abbé Guénée, qu'il fut équitable et fait à l'avantage et à la satisfaction de toute la nation, c'est qu'au lieu qu'à Lacédémone, à Athènes, à Rome, le peuple ne cessa de se croire lésé, de se plaindre, et de réclamer une nouvelle distribution, vous ne voyez rien de semblable dans l'histoire judaïque. Le partage subsista tel qu'il avait été d'abord, sans qu'il y ait jamais eu sur ce sujet de mécontentement ni de murmures.

      Josué, satisfait de la fidélité et des travaux des quarante mille hommes formant les deux tribus de Gad et de Ruben, et la demi-tribu de Manassé, les congédia et les bénit, après leur avoir donné les conseils les plus salutaires et leur avoir adressé les plus touchantes exhortations pour les empêcher de se corrompre dans la religion et dans les mœurs, et de briser les liens qui les unissaient à leurs frères. Mais à peine furent-ils arrivés sur le bord du Jourdain en Galaad, qu'ils élevèrent un autel que sa hauteur fit apercevoir de l'autre côté du fleuve. Les Israélites indignés s'assemblèrent à Silo, où était le tabernacle, et prirent la résolution de punir sévèrement les quarante mille hommes s'ils étaient coupables d'idolâtrie. Pour s'en assurer, ils envoyèrent Phinéès avec des hommes choisis, au delà du Jourdain. Les quarante mille hommes dissipèrent non seulement le soupçon d'idolâtrie formé contre eux, mais même celui d'avoir eu la moindre pensée de violer la loi, ou de se séparer d'avec les Israélites. Cette apologie satisfit pleinement les envoyés, et la paix ne fut point troublée.

      Josué, à la veille de mourir, renouvela l'alliance de Dieu avec les Israélites à Sichem, où ils se résentèrent devant l'arche d'alliance. Il leur rappela les merveilles du Très-Haut à leur égard, et leur demanda s'ils consentaient librement à remplir les obligations que leur imposait la reconnaissance ; ils s'engagèrent par serment à exécuter les ordonnances du Seigneur, et à le servir avec vérité et avec intégrité. Josué écrivit ces paroles dans le livre de la loi ; il prit aussi une grande pierre, qu'il érigea en mémorial devant le Seigneur, et il dit à tout le penple : « Cette pierre servira de témoignage contre vous si vous avez menti ; car elle a entendu toutes les paroles que l'Eternel vous a dites ; elle a pareillement entendu vos engagements. »

      Josué mourut à l'âge de 110 ans, en l'an 1424 avant J.-C. et fut enterré sur la montagne d'Ephraïm. Selon l'opinion commune, il avait gouverné les Israëlites pendant dix-sept ans, et vingt-sept selon quelques interprètes. Tous les Pères ont vu dans ce personnage un type de Jésus-Christ ouvrant les cieux aux justes, comme Josué avait introduit les Hébreux dans la terre promise. Le nom même du général est celui du Sauveur du monde. L'Ecclésiastique et l'apôtre saint Paul lui ont payé le juste tribut d'éloges qui lui appartient. Baillet nous apprend que les Juifs célébraient le jour de sa mort par un jeûne solennel, le 26 du mois de nisan. Les chrétiens honorent sa mémoire le 1er septembre. Son histoire est écrite dans le Pentateuque et dans le livre qui porte son nom. Un grand nombre de critiques le font auteur de ce livre ; mais d'autres croient avoir des raisons pour le lui refuser. Jahn a exposé les arguments des partisans des deux opinions, avec beaucoup de netteté et de précision, dans son Abrégé de l'introduction aux livres sacrés de l'Ancien Testament, p. 218 et suiv. Quoiqu'il se soit prononcé pour la dernière, nous ne pensons pas que les raisons qui l'y ont porté soient sans réplique ; elles se bornent à quelques faits ou à quelques dates postérieurs au temps de Josué, mais qui peuvent être des intercalations de la main de ceux qui en avaient le droit sous l'autorité de la synagogue. « Quelle merveille que ceux qui ont continué son histoire aient ajouté sa fin bienheureuse au reste de ses actions, afin de faire du tout un même corps ? »       Les Samaritains, qui ne reçoivent que le Pentateuque, ont substitué deux livres de Josué à celui que nous avons. Le premier commence à la mort de Moïse et finit à Alexandre Sévère, le deuxième commence à Adam et finit à l'année de l'hégire 898 (1493 de J.-C.). On compte beaucoup de commentaires du livre de Josué ; les plus estimés sont ceux de Salomon Iarchi, de Grotius, de dom Calmet, et surtout d'André Masius, qui se trouve dans le deuxième volume des Grand critiques. La Gémare de Babylone attribue à Josué des lois de police que M. Pastoret rapporte à la fin du tome 3 de son Histoire de la législation. Dickinson, dans ses Delphi phœnicizantes, s'efforce de prouver que l'Apollon des Phéniciens et l'Hercule des Egyptiens ne sont autre que Josué.


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(1)  Voyez Bullet, Réponses critiques, t. I

(2)  Le P. Mersenne s'est imaginé que le bruit causé par les cris d'un peuple immense avait été suffisant pour renverser les murailles de la ville ; cependant il n'a point attaqué le miracle. Voltaire, qui n'a rien épargné pour en ébranler la certitude, a été parfaitement réfute par l'abbé Clémence.

(3)  Voyez, sur ce traité et sur les circonstances qui le précédèrent ou qui l'accompagnèrent, Grotius, Puffendorf, Barbeyrac, Selden et Leclerc.

(4)  Devons-nous prendre à la lettre les paroles de l'écrivain sacré, ou reconnaître que l'Esprit-Saint a voulu s'accommoder aux idées reçues du temps de Josué ? Voyez Saurin, Discours sur les événements les plus mémorables du Vieux Testament, et l'abbé Clémence, Réfutation de la Bible enfin expliquée.  (Biographie universelle ancienne et moderne - Tome 21 - Pages 217-220)




(5)  Voyez le Caleb d'Arias Montanus.
Dictionnaire universel d'histoire et de géographie de Bouillet

      Josué, chef du peuple hébreu, né en Egypte, succéda à Moïse dans le commandement en l'an 1605 avant J.-C., et introduisit les Juifs dans la Terre Promise. Il passa le Jourdain à pied sec, s'empara de Jéricho en faisant tomber les murs de la ville au son de la trompette, et vainquit, à Gabaon, Adonisédec, roi de Jébus, ainsi que quatre autres rois chananéens qui s'étaient ligués avec lui : pendant le combat que leur livra Josué, Dieu arrêta le soleil pour prolonger la journée et lui permettre d'achever sa victoire.

      Josué mit six ans à conquérir le pays de Chanaan, en fit le partage entre les 12 tribus et mourut à 110 ans. On a dans la Bible un livre qui porte son nom et qui renferme son histoire.  Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d'histoire et de géographie, 20ème édition (1866), p. 969.


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